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ELODIE BOUCHEZ

  • Nom : ELODIE
  • Prénom : Bouchez
  • Date de naissance : 05/04/1973
  • Lieu de naissance : Montreuil, France
  • Nationalité : française
  • À 37 ans, Élodie Bouchez laisse souvent paraître, sur ses clichés, le sourire radieux des personnes à qui dame Chance s'est montrée clémente. Mais il ne faut pas croire que l'actrice s'en soit remise à la faveur du destin pour tracer son chemin. Nourrissant de lointains idylles avec le mannequinat, elle saisit en plein vol l'opportunité de démarrer au cinéma avec « Stan the flasher ». Son étoile accède vite les hautes sphères depuis 1989 et n'est pas prêt de s'arrêter.

Evènements

Biographie

De mannequin à actrice, un début précoce sous les projecteurs

La ville de Montreuil accueille une nouvelle habitante le 5 avril 1973 et c'est d'Élodie Bouchez qu'il s'agit. Elle fait quelques essais dans le mannequinat, mais actrice semble résolument être sa vocation. Il suffit qu'en 1989, Serge Gainsbourg lui donne un rôle dans « Stan the flasher » pour que tous les réalisateurs flashent sur cette jeunette qui semble savoir ce qu'elle veut.

Côtoyant les Claude Berri et autres Richard Bohringer, la débutante y dévoile ? c'est le cas de le dire ? ses charmes, en campant la sulfureuse Natacha. Entre-temps, la jeune fille finit ses études secondaires, mais trouve le temps de jouer le rôle principal dans la troublante réalisation de Christine Lipinska « Le cahier volé ».

Entre 1992 et 1994, Élodie Bouchez est loin d'être inoccupée lorsqu'elle rencontre André Téchiné. « Les roseaux sauvages » signe son adoption définitive par le cercle du septième art, en lui faisant rafler le César du jeune espoir féminin. Un parcours à faire verdir

Le décor est ainsi planté pour propulser la jeune Élodie Bouchez sur le chemin qui semblait tracé dans son étoile. Son agenda est plein, tout au long de 1994 et le restera pratiquement toutes les années suivantes.

Elle mélange allègrement les genres, passant de la comédie dans « La divine poursuite » en 1997, au drame comique « Clubbed to death » où elle campe Lola, aux côtés de Béatrice Dalle. Son rôle de muette dans ce dernier film n'enlève rien à la force de son jeu.

Et c'est déjà « La vie rêvée des anges » et les tonnes d'applaudissements qui la poussent encore plus haut dans le firmament du cinéma français. La belle obtient son second César, en tant que meilleure actrice cette fois, partagé avec Natacha Régnier. Le film lui rapporte d'autres marques de reconnaissance, tel le prix d'interprétation au rendez-vous de la Croisette. Les sirènes d'Hollywood

C'est avec la même assurance qu'Élodie Bouchez cède aux appels des sirènes, lorsque Hollywood lui fait les yeux doux. L'an 2000 marque ce nouveau passage, lorsque l'actrice rejoint le tournage de « Shooting vegetarians ».

La même année, elle collabore à la première réalisation d'un certain Roman Coppola. « CQ » permet à la belle de se retrouver sous les projecteurs à Cannes. En 2005, la jeune femme s'est faite sa place et les producteurs de la série « Alias » la comptent dans la distribution, durant la cinquième saison. Elle a alors comme compagnons de jeu Michael Vartan et Jennifer Garner.

Il faut dire qu'Élodie Bouchez a toujours su s'entourer des meilleures références. Vivant en compagnie de Thomas Bangalter, musicien de son état, la belle possède un autre talent, celui d'attirer le bonheur. Elle est la maman comblée de deux garçons.

L'on peut comprendre sans mal qu'elle se fasse plus rare à l'écran, mais le public peut la retrouver en 2010, notamment dans « Happy few », ou l'apercevoir sur les planches au Théâtre de la Ville.